Édouard Langeron, M. Guizot : portraits contemporains (1875)
“ Même dans les questions les plus ardues, telles que les plans de bataille ou les plans de finances, M. Thiers est limpide et clair comme une glace de Venise. On est étonné d'avoir si bien compris , tant la justesse du mot répond à la rectitude de la pensée. Quelques-uns lui ont reproché son fatalisme historique , mais on n'a pas remarqué que le fatalisme en histoire n'est pas autre chose que l'enchaînement perpétuel et nécessaire des événements. C'est justement par là que M. Thiers se rapproche de M. Guizot, et mérite de lui être comparé. ”
