Gustave Larroumet,
Marivaux, sa vie et ses oeuvres…
(1882)
“ Hier une idée heureuse s'était emparée de son esprit ; il la développait avec bonheur ; demain il n'aura plus rien à dire, et cependant les lecteurs de son journal attendent; il faut les satisfaire, que l'inspiration soit féconde ou stérile. Aussi ses œuvres morales ont-elles le sort de tous les journaux : on les parcourt d'une main rapide et d'un œil distrait, au hasard d'une lecture capricieuse ; on ne les médite pas. Et cependant, au point de vue littéraire, Marivaux essayait de se rapprocher de La Bruyère. ”
