L. Étienne, Le Théâtre de 1869 à 1872
“ Nous avons assez montré, avec M. Sardou, de combien de manières on peut manquer à l’unité morale des caractères : le drame de Julie nous apprend au besoin comment on y reste fidèle. Le mari, la femme, l’amant, ont en eux un principe d’action dont ils ne s’écartent pas, une passion qui les pousse, une volonté qui tâche de lutter, une conscience qui parle et qui les condamne, tout ce qui compose, en un mot, des êtres libres et agissans, non des marionnettes à ressorts. L’amant reste un galant homme jusqu’à ce que les conseils désintéressés qu’il donne soient repoussés avec dédain. ”
