Marthe Fiel, Le Sacrifice et l’Amour
“ Il fallait que la personne de Christiane fût bien significative pour que certaines âmes, en dépit de leur mépris pour l’enveloppe terrestre, songeassent involontairement qu’elle était faite pour le bonheur. ”
Christiane, nom propre désignant une biologiste allemande, a traversé les pages de nombreuses œuvres littéraires en tant que figure centrale ou symbole. Marthe Fiel la représente comme une jeune femme dévouée, tandis qu’Élémir Bourges l’intègre dans des récits dramatiques où l’amour et la foi s’entrelacent.
Hélène Elisabeth Juillerat met en valeur sa sensibilité, et Guy de Maupassant examine sa vie conjugale. Ces approches variées, allant du roman au théâtre, révèlent une personnalité complexe, oscillant entre spiritualité, passion et engagement social, reflétant les préoccupations morales et humaines de leur époque.
Marthe Fiel, Le Sacrifice et l’Amour
“ Il fallait que la personne de Christiane fût bien significative pour que certaines âmes, en dépit de leur mépris pour l’enveloppe terrestre, songeassent involontairement qu’elle était faite pour le bonheur. ”
Marthe Fiel, Le Sacrifice et l’Amour
“ Il est près d’onze heures et ta mère nous a recommandé de ne pas te faire veiller trop tard. Il paraît que tu te lèves très matin, afin d’égaler les plus zélés philanthropes. — Ne taquine pas Christiane, mon ami... — Je ne me gênerai pas pour dire à cette enfant qu’elle exagère... Restons soumis aux lois de l’Église, mais ne dépassons pas les limites que Dieu nous a assignées. Christiane doit fonder un foyer, et non pas courir d’étage en étage pour se ruiner la santé. ”
Hélène Elisabeth Juillerat,
Ma sœur inconnue
“ Ne vous tourmentez pas trop pour cela. Souvenez-vous que dans sa lettre, Christiane dit qu’à certaines heures elle a douté de vous. C’est une chose qui arrive à tous les gens très sensibles et très épris. ”
Guy de Maupassant,
Mont-Oriol
(1887)
“ Christiane songeait : « Voici donc mon mari . » Et elle le contemplait avec des yeux surpris comme s' ils l' eussent regardé pour la première fois . C' était lui , l' homme à qui la loi l' avait unie , l' avait donnée ! l' homme qui devait être , d' après les idées humaines , religieuses et sociales , une moitié d' elle ! plus que cela , son maître , le maître de ses jours et de ses nuits , de son cœur et de son corps ! ”
Victorien Sardou,
La Perle noire
“ Christiane n’est pas une jeune fille comme une autre ; c’est un petit cœur et une petite tête bien intelligents, je t’en réponds ; et assez pour admirer un savant comme toi. Tu lui serres les mains, tu t’inquiètes de sa santé ”
Élémir Bourges,
Crépuscule des dieux...
(1927)
“ Ils dirent le premier duo, chantèrent leur partie séparément, dans la scène avec Hunding, qui suit. Comme deux cordes à l'unisson, dont l'une sonne quand on touche l'autre, le cœur leur vibrait de se répondre. Ils s'exaltaient, donnaient leur pleine voix; des élans d'amour leur revêtaient l'âme de joie et de lumière, de toutes parts, et quand ils entonnèrent, à la fin, le chant triomphal du Printemps, Christiane et Hans Ulric se saisirent la main. ”
Élémir Bourges,
Crépuscule des dieux...
(1927)
“ Elles erraient là toutes deux, en compagnie du père Le Charmel, au milieu des arcades, des cloîtres et des cabinets de verdure, passant sous les portiques déserts, enfilant de sombres colonnades, tournant autour de bassins mornes, ombragés d'immobiles cyprès, où des nymphes dormaient, couchées sur des dauphins silencieux. Les matières de dévotion, les débats de controverse, ne duraient que de courts instants, quoique le Père et la princesse ne se cachassent plus maintenant, de vouloir convertir Christiane. Mais, outre la science des saints, le célèbre dominicain avait aussi celle des hommes. ”
Marthe Fiel, Le Sacrifice et l’Amour
“ Bertranne poursuivait : — Je n’ai plus envie de travailler. Je marche sur des nuages... Je me sens belle et je trouve le monde admirable. L’amour me paraît le sentiment le plus malicieux qui soit. Il nous amène poings et pieds liés devant lui. Pourquoi le représente-t-on sous la figure d’un enfant ? Ce devrait être un adulte, ayant beaucoup médité, et qui repousse dédaigneusement tous les livres pour la page unique où il a aimé. Tout le monde comprendrait au moins que tout est vain, hors l’amour... Christiane écoutait, amusée. Elle reconnaissait l’enthousiasme verbeux de Bertranne. ”
André Gérard, Christiane (1879)
“ Au fond, cet amour, c'est un ensorcellement, une possession. Il s'agirait simplement de chasser le diable d'ici. Ah! ma sainte patronne ! si ce bonheur nous arrivait, je vous brûlerais quarante cierges. autant que mon pauvre frère a vécu d'années. Le salon turc était séparé d'un autre par une portière relevée en plis épais. En entendant la demande faite à haute voix par Christiane à mademoiselle des Aubrais, Kamer vint à pas de loup, dans l'obscurité, se blottir derrière cette portière, tordant et dissimulant son corps souple comme un petit serpent. ”
Charles Daniel, Alexis Clerc, marin, jésuite et otage de la Commune… (1871)
“ Princesse en qui le Ciel mit un esprit si doux, élevez ces chers petits trésors, « douce et frêle espérance, » dans l'amour de Jésus-Christ et de la sainte Vierge. Si nous n'avions pas, votre mari et moi, appris sur les genoux d'une femme bien douce aussi et bien chrétienne la vérité de la foi, la grâce de Dieu, après des années d'oubli, eût peut-être en vain frappé à la porte de notre cœur, et vous n'auriez pas aujourd'hui auprès du vôtre, ce cœur droit, loyal, pur, fort que vous savez connaître et aimer. ”
Nouveau Testament, Épître aux Éphésiens - Crampon
“ Rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Soyez soumis les uns aux autres dans le crainte du Christ. Que les femmes soient soumises à leurs maris, comme au Seigneur ; car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l’Église, son corps, dont il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise au Christ, les femmes doivent être soumises à leurs maris en toutes choses. ”
Achille Guidée, Notice historique sur le R. P. François Renault… (1864)
“ Mais encore, comprenez qu'il y a une sainte préoccupation d'affections chrétiennes qui, loin d'être contraire au voeu, est le témoignage de sa sainte fécondité. Et celle qui est vierge a plus d'enfants que celle qui a un mari. Une femme chrétienne travaille au salut de son mari, de sa famille ; la vierge voudrait sauver toutes les âmes rachetées du sang de son époux. L'amour de Dieu est en vous, c'est lui qui forme les liens sacrés qui vous unissent à lui. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Les Bas-bleus
“ Mais, je le dis bien plus haut après la lecture de ces Horizons célestes où l’amour déborde et submerge tout, la femme, la religieuse femme qui a écrit ceci, qu’a-t-elle qui la sépare de nous ? Comme nous, elle adore Jésus-Christ ; comme nous, elle croit à la prière, à la toute-puissante efficacité de la prière, et à la rédemption du péché par le sacrifice. ”
Saint de Lisieux Thérèse, Soeur Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte Face
“ Rappelle-toi ta fidèle Céline Qui fut pour toi comme un ange des cieux, Lorsqu'un regard de la Face divine Vint t'éprouver par un choix glorieux. Tu règnes dans le ciel... sa tâche est accomplie; Maintenant à Jésus elle donne sa vie... Protège ton enfant Qui redit bien souvent: Rappelle-toi!... Oh! souviens-toi de ta «petite reine», Du tendre amour dont son cœur déborda... Rappelle-toi que sa marche incertaine Ce fut toujours ta main qui la guida. Papa, rappelle-toi qu'aux jours de son enfance Tu voulus pour Dieu seul garder son innocence. ”
Jean-Baptiste Leclère, Un prêtre, ou La société au XIXe siècle… (1838)
“ Virginie, revenez à vous ! Ma fille en Jésus-Christ, ne ternissez pas votre innocence ; comparez le calme et la douceur dont jouissait votre âme dans la piété de vos jeunes années, à ce trouble impur et orageux qui maintenant vous agite et vous obsède : comparez le céleste amour de Dieu qui nous donne une paix profonde, une angélique sérénité, à ce vil amour de la créature qui ne fait que tourmenter les sens et abrutir le coeur. ”
Marc du Velay, Mois de Marie historique de Notre-Dame du Puy… (1898)
“ A ceux qui renient Jésus-Christ et qui vous renient avec lui, ô Marie, obtenez la même grâce qu'à saint Pierre le renieur, dont Dieu fit le chef de son Eglise. Aux furieux qui blasphèment et persécutent la religion, procurez, ô Marie, la même grâce de conversion qu'à Saul, dont la miséricorde divine daigna faire le grand saint Paul. Des libertins et des adultères, faites comme Jésus d'autres Madeleines et d'autres Augustins, d'autres Thaïs et d'autres Marie l'Egyptienne. Que les très pures ardeurs de l'amour de Dieu remplacent dans tous les coeurs corrompus, les flammes de l'impudicité. ”
Louis-Édouard Pie,
Oeuvres de monseigneur l'évêque de Poitiers…
(1883-1884)
“ Comment ne pas s'approcher avec confiance de ce trône de la divinité qui est le trône de la miséricorde? Adeamus ergo cum fiducia ad thronum misericordiœ 1. Ah! que de cœurs ont commencé d'aimer Dieu, ont produit pour la première fois l'acte de charité, devant l'image de Marie ! Et quels progrès ils ont faits dans les voies du saint amour, de la belle dilection ! Ego mater pulchræ dilectionis. Trouver Jésus, c'est l'atteindre par l'amour : Invenit Jesum, qui diligit eum. Combien d'âmes ne l'ont trouvé-ainsi qu'avec Marie et moyennant Marie : Invenerunt puerum cum Maria matre ejus. ”
Histoire du monastère des religieuses carmélites de l'Avenue de Saxe… (1866)
“ Chrétienne magnanime, digne des premiers jours de l'Eglise, cette femme admirable faisant taire sa tendresse maternelle pour n'écouter que sa foi, oublia tous ses droits sur sa fille chérie et ne parut se souvenir que du souverain domaine de Dieu sur toute créature. Bien plus, regardant le choix que cet adorable Seigneur faisait de son enfant comme un insigne honneur, elle s'écriait volontiers, à l'imitation de sainte Elisabeth : D'où me vient ce bonheur que mon Sauveur s'approche ainsi de moi? Seigneur qu'est donc l'homme pour que vous l'honoriez de votre amour ? ”
Eugène Martin, La mère Clara de Gondrecourt et la congrégation du saint-coeur de Marie… (1895)
“ Le monde pourra constater à quelle élévation de pensées et de sentiments la pratique fervente du Christianisme fait monter ses jeunes filles. Les directeurs admireront avec quelle prudence, quelle fermeté cette âme a été conduite. Professes et novices se sentiront excitées à un amour plus fort de leur vocation, à une dévotion plus ardente pour Jésus-Eucharistie et pour la Vierge immaculée. ”
Société française d'études mariales. Session, Marie, première missionnaire : communications présentées à la 64e session de la Société française d'Études mariales… (2008)
“ Elle emploie cette expression originale pour signifier la lutte pour le salut du monde et elle y situe Marie et aussi saint François. C'est un des thèmes unificateurs de notre vocation franciscaine, missionnaire, mariale. Le vrai pouvoir, ce n'est pas l'or, le vrai pouvoir, c'est le détachement, c'est l'amour. Ô Jésus crucifié, Marie la reine, la femme au vrai pouvoir et toi, François, qui as compris ce pouvoir de la pauvreté, communique-nous la sainte richesse du détachement évangélique16. Le vrai pouvoir, c'est la vérité, la charité, Dieu lui-même communiqué à l'Église par l'Esprit!7. ”
Élie Maire, Trois filles de chez nous m'ont dit… (1947)
“ Vierge fidèle, c'est vous qui avez restitué aux femmes l'honneur, l'intégrité du caractère, la virginité de l'âme. Par votre fidélité, faites que nous sachions garder le trésor que vous nous avez rendu. A toutes, donnez l'amour de leur dignité sublime dans la création. Faites-leur voir qu'elles ne sont placées entre Dieu et l'homme que pour s'élever au rang des anges, en attirant la nature inférieure vers un monde plus pur... Je vois, je comprends, je m'avance, ô Vierge fidèle, faites que je sois trouvée fidèle jusqu'à la fin ! ”
Abbé Rigaud, Vie du vénérable serviteur de Dieu… (1885)
“ Représentez, au milieu de vos Sœurs, Notre-Seigneur Jésus et Marie. Pour cela, soyez dans la maison comme y est votre divin Époux. Vous savez qu'il vous dit : « Que celle qui me sert m'imite.» Soyez donc, surtout en ce saint temps, dans les mêmes dispositions où il a été. On ne célèbre presque plus le temps de sa Passion qu'en la continuant; on dirait que c'est la Passion d'un inconnu, d'un ennemi, tant on se montre indifférent et ingrat. Pour vous, ma Sœur, n'oubliez pas que c'est la Passion d'un Père, d'un Époux, d'un Sauveur, d'un Dieu. ”
Jacques Abt, Le bâton du pèlerin : recueil de méditations et de prières pour tous les jours de l'année… (1891)
“ Réveille en nous l'amour de ta Parole, le besoin de l'aliment céleste, fais-nous la grâce de nous placer souvent en esprit à tes pieds comme Marie, de choisir comme elle la bonne part, qui ne peut nous être ôtée. Rends-nous fidèles dans les travaux de notre vocation terrestre, sans jamais perdre de vue notre vocation céleste, pour l'amour de Jésus-Christ, notre Seigneur. ”
R. Henry, Histoire d'une âme victime : Caroline Clément… (1917)
“ Ma vie passée m'a paru abominable et j'ai vu clairement qu'il ne fallait rien moins que la patience d'un Dieu pour supporter de si grands, de si nombreux péchés. J'ai vu, j'ai compris son amour, ses grandes miséricordes. » A entendre Caroline, ne la croirait-on pas la plus grandepécheresse du monde ? Or c'est à propos de cette confession générale faite en plusieurs fois que le bon Curé nous dit « n'y avoir pas pu trouver une faute vénielle délibérée ». Mais pour les saints, les moindres infidélités à la grâce sont des. énormités. Dieu est si infiniment au-dessus de notre petitesse ! ”
Philibert Guillermet, Vie et miracles de saint J.-F. Régis… (1855)
“ O Marie, c'est nous qui sommes la cause de votre affliction , et ce sont nos péchés qui ont transpercé votre âme en attachant Jésus-Christ à la Croix. Daignez, ô Mère de miséricorde, obtenir notre pardon, et nous permettre d'adorer dans vos bras votre amour crucifié. Imprimez tellement dans nos âmes les douleurs que vous ressentîtes au pied de la Croix, que nous n'en perdions jamais le souvenir. ”
Albert de Bec, Henri V (le grand monarque), restaurateur du trône et des gloires de la France… (1871)
“ Seigneur, vous avez versé dans nos coeurs la joie et la force de la jeunesse; nous ne nous ressentons plus ni des travaux, ni des fatigues, ni des persécutions que nous avons endurées. L'Eglise deviendra, par sa foi et par son amour, plus fervente et plus florissante que jamais. Cette bonne mère verra plusieurs choses éclatantes, même de la part de ses persécuteurs, qui viendront se jeter à ses pieds, la reconnaître (199 bis) , et demander pardon à Dieu et à elle de tous les forfaits et de tous les outrages qu'ils lui ont faits. Cette sainte mère les recevra dans la charité de Jésus-Christ. ”
Manuel du pèlerinage rémois à Lourdes… (1908)
“ O Dieu ! qui avez instruit les coeurs des fidèles par la lumière du Saint-Esprit, accordez-nous que ce même Esprit nous lasse goûter et aimer le bien et qu'il répande en nous sa consolation ; nous le demandons par Notre-Seigneur Jésus-Christ. — Ainsi soit-il. Vierge très pure, conçue sans péché, toute belle et sans tache dès le premier instant, Mère do Dieu, Heine des Anges et des hommes, je vous révère humblement comme la Mère de mon Sauveur. ”
Marie-Théodore de Bussierre,
Relation authentique de la conversion de M. A.-M. Ratisbonne
(1842)
“ Je serais bien trompé, si la vertu évangélique ne devait pas croître et se fortifier dans votre coeur par la patience. Que Dieu en soit béni ! vous avez été; introduit dans le christianisme par Marie et par la croix ! c'est une admirable entrée ! encore une fois que Dieu en soit béni ! car je le sais, il vous a donné des oreilles pour entendre, et un Coeur pour sentir ce langage ! Fils de l'Église catholique, vous partagerez donc la destinée de votre mère ! voyez-la ! voyez Rome ! où vous venez de naître à l'évangile : toujours combattre et toujours triompher, voilà son partage ici-bas! ”
Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann, Dictionnaire de théologie catholique
“ Daigne celui qui l’a désignée par son nom avant qu’elle ne fût conçue et qui l’a couverte du Saint-Esprit, vous accorder de concevoir vous-mêmes en vos âmes la grâce et la confession de la sainte Trinité ! Qu’il vous préserve de tout mal et vous confirme dans la sainteté déifiante ! Ainsi soit-il. VA que la sainte mère de Dieu Marie vous obtienne de Dieu un accroissement de paix et de joie, en sorte qu’ayant reçu dans l’heureux enfantement de la bienheureuse Vierge le principe du salut, vous obteniez aussi Jésus-Christ pour éternelle récompense et source d’une vie permanente au ciel. ”
Eugène Le Roy,
Jacquou le Croquant
(1899)
“ « Je vous salue, Mère très gracieuse, le bon Dieu est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus le fruit de votre ventre est béni aussi. » Sainte Vierge, je suis une pauvre femme qui tant seulement ne sait pas vous parler comme il faut. Mais vous qui connaissez tout, vous me comprendrez bien tout de même. Ayez pitié de moi, sainte Vierge ! Quelquefois j’ai bien oublié de vous prier, mais, vous savez, les pauvres gens n’ont pas toujours le temps. ”
par Joseph Déjacque, Discours prononcé le 26 juillet 1853 sur la tombe de Louise Julien…
“ Pauvre et valeureuse femme, humble martyr d'une idée, qui, comme il y a dix-huit siècles l'idée Chrétienne, idée révolutionnaire alors, - s'élève à son tour sur le tronçon des vieilles idoles, héroïque apôtre de la révolution sociale, femme-Christ ! ”
“ Qu’à tes pieds notre mal s’achève ! Dame très pure, montre-toi Notre mère et que l’humble foi Trouve grâce auprès du Christ-Roi. Fais qu’il reçoive la prière Des pécheurs ! Rends-nous la lumière, Vierge, et l’innocence première. ”
Société française d'études mariales. Session, Marie, fille d'Israël, fille de Sion… (2003)
“ La Vierge qui gardait en son cœur toutes paroles que Dieu lui adressait, est le modèle de ces âmes qui écoutent, attentives. En elles, la prière de Jésus Grand-Prêtre continue toujours de vivre. Et les femmes qui à son image, se plongent, oublieuses d'elles-mêmes, dans la vie et les souffrances du Christ, sont choisies de préférence par le Seigneur, pour devenir ses instruments, et accomplir de grandes œuvres dans l'Église 1. ”
