par Joseph Déjacque, Discours prononcé le 26 juillet 1853 sur la tombe de Louise Julien…
“ Aujourd'hui, c'est une obscure citoyenne, un coeur et un front de poète ; c'est une faible voix de femme ensevelie dans les profondeurs du prolétariat, mais une voix aiguisée par l'idée, une voix-stylet, qui fait pâlir le crime heureux et trembler un trône hérissé de milliers de canons et de cent milliers de baïonnettes ! C'est une femme malade et infirme et qui, - le corps appuyé sur sa béquille, l'âme étayée d'une pensée d'avenir, - brave un sceptre, rompt sous l'effort, mais ne ploie pas... ”
