Obsèques de M. Jacob, censeur des études au lycée impérial de Reims (1856)
“ Quel sublime abandon à la volonté suprême! Quelles effusions de prières pour Dieu, de tendresse et de reconnaissance pour les grâces qu'il mêlait à ses tortures, pour le digne prêtre qui lui avait apporté la paix de l'âme, pour les médecins éminens qui le soignaient avec tant de coeur, pour les anges de bonté, ses soeurs par le sang ou ses soeurs par la charité, qui étaient venus spontanément se joindre, autour de sa couche funèbre, à sa courageuse femme et à ses généreux enfans ! ”
