Résumé

Isidore Pharisier Hommage à la mémoire de Mme Philippine Pouderoux… (1855)

Oh ! la noble et sublime philosophie que celle de la religion! En même temps qu'elle nous apprend à rester dans l'étroite sphère où nous a placés la Providence, à nous contenter de l'existence la plus obscure, la plus ignorée, à dépenser au service de nos frères, dans les fonctions les plus modestes, les plus humbles même, toutes les forces, toute l'énergie d'un esprit, fût-il le plus distingué; seule, elle a aussi l'inappréciable avantage de nous soutenir, de nous fortifier en face des horreurs de la mort, ce triste et inévitable dénouement de tout ce qui est humain
Source : Gallica

Isidore Pharisier Hommage à la mémoire de Mme Philippine Pouderoux… (1855)

Une autre qualité qui n'est pas moins l'élément infaillible de tout succès, et que Mme Pouderoux possédait à un haut degré, c'était celle de s'insinuer dans le coeur des enfans dont l'éducation lui était confiée et de se concilier leur estime et leur affection. Aussi, parmi ses élèves, qu'élite compte en grand nombre, tant dans le monde que dans la religion, il n'en est aucune qui ne se glorifie de lui avoir été attachée par les liens de la plus étroite amitié
Source : Gallica

Isidore Pharisier Hommage à la mémoire de Mme Philippine Pouderoux… (1855)

Simple et grande, noble et modeste; autant éloignée de l'ostentation qu'empressée à cacher les belles qualités que Dieu vous avait prodiguées; discrète jusqu'au secret, aimant à compatir aux petites peines que nos coeurs ne celaient pas à vos regards pénétrans, vous fûtes toujours pour nous la mère la plus tendre, la soeur la plus fidèle.
Source : Gallica

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