Résumé

Eugène Bieth Discours prononcés le 10 mai 1863… (1863)

C'est que notre coeur et notre amené sont jamais, ne sont nulle part sans lumière et sans guide. Lorsque nous sommes privés de l'église, lorsque personne ne peut nous instruire, lorsque nul homme ne peut nous dire ce qui est juste et bien, nous ne sommes pas pour cela abandonnés, nous ne sommes pas perdus dans les ténèbres, mais nous avons auprès de nous, nous avons en nous, un conseiller infiniment plus sûr et plus savant que le plus savant des hommes, à savoir le Dieu vivant lui-même, qui nous parle, qui nous instruit, qui nous éclaire par la voix intérieure de la conscience et de la raison.
Source : Gallica

Eugène Bieth Discours prononcés le 10 mai 1863… (1863)

Il est impossible de ne pas éprouver des sentiments qui élèvent l'âme, qui élargissent le coeur. Ne semble-t-il pas qu'il sorte de ce cercueil comme une lumière de justice et de bien? Or, la justice et le bien, tout invisibles qu'ils sont à l'oeil du corps, n'en exercent pas moins sur notre coeur et notre âme, une influence profonde. Nous sentons que ce sont des puissances d'un ordre supérieur à ce monde. Elles agrandissent autour de nous l'horizon d'ordinaire si restreint de nos idées.
Source : Gallica

Eugène Bieth Discours prononcés le 10 mai 1863… (1863)

Comme le dimanche on a l'habitude de mettre un vêtement spécial, qu'on ne met pas d'ordinaire les jours de la semaine, ces personnes s'imaginent qu'il faut être religieux le dimanche seulement, et qu'on n'a pas besoin de l'être depuis le lundi jusqu'au samedi. Et l'on est religieux, on a de la religion, à leur point de vue, lorsqu'on se rend à ce qu'ils appellent la maison de Dieu, pour prendre part à la prière, chanter un cantique, écouter un sermon, en un mot, pour participer aux diverses cérémonies qui se pratiquent dans l'église à laquelle on se rattache.
Source : Gallica

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