Léon Remi Pilatte, Petit discours sur le communisme et le christianisme… (1849)
“ On a beau imaginer toutes les améliorations, tous les changements possibles, on peut bien enlever quelque petite portion du lourd fardeau de nos misères ; il en reste toujours assez pour nous faire pleurer nos larmes. Vouloir échapper complètement la souffrance c'est vouloir l'impossible, et ajouter aux maux réels et présents la tristesse désespérances trompées. Que faire donc? Jeter de désespoir le manche après la cognée, maudire une vie si amère, et s'efforcer de fermer les yeux sur un mal qu'on ne peut guérir? Dieu me garde, mes amis, de vous donner un semblable conseil. ”
