Antoine Blanc de Saint-Bonnet,
L'amour et la chute
(1898)
“ Comme un torrent boueux laisse la teinte de ses eaux, sur toute l'étendue du lac qui les reçoit; la chute, sans parler du sang qu'elle a fait répandre, laisse à travers l'humanité, ce courant funeste qu'on appelle le Monde. ”
