Paul Émile Detouches, Épitre à Nicolas Poussin . Par un jeune peintre (1819)
“ Les villes, les forêts et les plaines fécondes, Tout est enseveli sous l'abîme des ondes; Quelques mortels encor, confusément épars, A la cime des monts prolongeant leurs supplices, De leurs derniers efforts attristent nos regards. 4 Tout se dissout; la mort ouvre les précipices Qu'ont creusés des humains l'arrogance et les vices; L'astre du jour s'éteint; le monde est submergé; Dans l'ombre du néant, la nature mourante Exhale les soupirs de sa voix expirante ; L'univers va finir. ”
