Georges Audiffrent, A Propos du centenaire de la naissance d'un maître vénéré… (1898)
“ L'Espace, dont l'institution, essentiellement subjective, se perd dans la nuit des temps, retient les empreintes des corps. La subjectivité de ce Grand Milieu vous a conduit à lui conférer aussi la propriété de retenir également tous les autres attributs de la matière, tels les sons, les odeurs, les saveurs, la chaleur, l'électricité, la lumière. Les événements dont se constitue la science abstraite y reçoivent ainsi un siège. En nous laissant aller aux dispositions fétichiques inhérentes à notre nature, on ne saurait alors nous empêcher de conférer à l'Espace la bonté. ”
