Henri de Pène

Henri de Pène

Résumé

Portrait de Henri de Pène Henri de Pène Paris effronté (1863)

Pour l'ébaudissement d'autrui, les uns se rompent les os, les autres se brisent le cœur.
« On coudoie le souffre-plaisir au coin du trottoir suspect et dans les salons de M. le marquis. Celui-ci s'étiole dans le travail ; celui-là s'engraisse dans le servilisme.
« A ce dur métier, on perd ses illusions et son honneur, sa pudeur ou sa foi. Quant à l'instrument de supplice, c'est tour à tour la beauté de la jeune fille, la plume de l'écrivain, le pinceau de l'artiste, le tréteau du saltimbanque, l'habit noir du gandin. Aimable profusion, diversité charmante! »
Source : Gallica

Portrait de Henri de Pène Henri de Pène Paris effronté (1863)

Entendons-nous : la femme de théâtre n'est pas l'actrice ; l'actrice n'est pas la comédienne. La question d'art domine tout chez la comédienne qu'elle purifie, s'il y a lieu. L'art de la femme de théâtre, qui n'est qu'un manège, à vrai dire, se déploie, non pas sur les planches, mais dans la vie privée, et a pour principal but d'éviter les rencontres entre les quatre catégories d'amis qui, autant que possible, doivent porter, à l'insu les uns des autres, les couleurs de la même dame.
Source : Gallica

Portrait de Henri de Pène Henri de Pène Paris effronté (1863)

La vieille demoiselle en question vous représente la religion sans grâce ; une religion diabolique, qui divise, condamne et brûle , sans autre forme de procès. Vade rétro, Satanas! Arrière, Mlle de Lorbac (j'ai retrouvé son nom) et consorts! Arrière, diables bleus, rouges, verts, jaunes qui fomentez les querelles, qui dénoncez les frères les uns aux autres, qui les armez, qui les changez en tigres ! Arrière ! arrière ! Faites donc place au charme, à l'amour, à l'union, au vrai magnétisme, à la vraie magicienne, à la beauté clémente qui fait des miracles sans vous, malgré vous, contre vous.
Source : Gallica

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