Jules Prével,
La Romance de la rose
“ OCTAVE. Quel guignon !... Mais non, je suis compositeur de musique, je cultive la romance, je touche à l’opérette et je ne peux pas m’interpréter moi-même, il n’y a qu’à moi que ces choses-là arrivent. FRANCISQUE. Allons donc ! Tous les compositeurs sont comme toi... beaucoup de talent quand ils en ont, jamais de galoubet ! ”
