Résumé

Louis Fleury Cours d'hygiène fait à la Faculté de médecine de Paris… (1852)

Si l'on est à peu près d'accord quant à la rougeole, à la scarlatine, à la variole, à la morve, que de dissentiments violents quant à la fièvre puerpérale, au typhus, au choléra, à la fièvre jaune, à la peste !
Il est facile de s'expliquer ces incertitudes et ces contradictions. On n'a guère fait intervenir la contagion miasmatique qu'en temps d'épidémie, et vous comprenez combien il devient difficile, dès lors, de séparer ce qui appartient à la contagion de ce qui est le fait du génie épidémique. Il en est de même toutes les fois qu'il existe un foyer d'infection quelconque.
Source : Gallica

Louis Fleury Cours d'hygiène fait à la Faculté de médecine de Paris… (1852)

A quel étrange résultat s'expose-t-on, si, pour satisfaire à un vain caprice, on brise le lien nécessaire qui existe entre la chevelure et les autres parties de l'organisme? A un résultat si choquant, qu'un œil, tant soit peu exercé, reconnaît des cheveux teints, seulement au défaut d'équilibre qu'ils introduisent dans l'extérieur de l'homme. Chaque disposition naturelle de l'extérieur de l'homme comporte, d'ailleurs, avec elle un cachet propre, qui n'est ni sans charme, ni sans valeur.
Source : Gallica

Louis Fleury Cours d'hygiène fait à la Faculté de médecine de Paris… (1852)

Or, de même qu'une fleur épanouie exhale une douce odeur en répandant autour d'elle l'esprit qui l'anime et qui vient affecter agréablement notre organe, ainsi une âme pleine d'innocence, de vertu et de charité, s'ouvrant avec amour sous l'influence vivifiante du soleil des âmes, rayonne autour d'elle l'esprit céleste qui la remplit; c'est ce qu'on appelle la bonne odeur d'une sainte vie.
Source : Gallica

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