Paludisme

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Laveran Alphonse Laveran,  Traité du paludisme (1898)

“ L'examen du sang des dysentériques ne révèle jamais l'existence des microbes du paludisme; à l'autopsie, on constate des lésions profondes du gros intestin qui font absolument défaut dans le paludisme ; la rate n'est pas augmentée de volume, on ne trouve d'éléments pigmentés, ni dans la rate, ni dans les autres organes. Seuls les sujets qui ont été atteints successivement de fièvre palustre et de dysenterie présentent à la fois l'altération du sang propre au paludisme, et l'inflammation du gros intestin qui caractérise la dysenterie. ”
Source : Gallica

A. Dastre,  Revue des Deux Mondes

“ Le paludisme est l’affection causée par la pénétration et le développement dans le sang de l’homme de l’une ou l’autre des trois espèces ou variétés précédentes.
L’homme est-il seul à posséder ce fâcheux privilège ? Nullement. Un grand nombre d’animaux, parmi les vertébrés, sont soumis à la même misère. Comme il y a un paludisme pour l’homme, il y en a un aussi pour les oiseaux, les reptiles et les batraciens. En particulier, les oiseaux qui vivent dans les terrains marécageux prennent parfaitement « les fièvres. » Leur sang héberge des parasites, des hématozoaires.
”
Source : Wikisource

René Jude,  Quelques conseils d'hygiène : à propos d'erreurs observées en Tunisie (1907)

“ Examinons ce que c'est que le paludisme, et comment il faut s'en préserver : La cause efficiente du paludisme est un protozoaire découvert par Laveran dans le sang des paludéens, et nommé par lui hématozoaire. Ce parasite est véhiculé par des moustiques nommés anophèles, qui l'inoculent à l'homme par piqûres. ”
Source : Gallica

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