Rechute (maladie)

Définition et enjeux

Édouard Monneret Traité de pathologie générale. Tome 1 (1857-1861)

Quel est le praticien qui n'a pas observé ces rechutes dans les affections de l'estomac, dans l'entéro-colite, la bronchite chronique-, les congestions du foie? Elles ne reconnaissent pas toujours pour cause une infraction aux lois de l'hygiène. Il faut la chercher souvent dans l'affaiblissement de l'organisme qui, après avoir épuisé une partie de ses forces, est impuissant à continuer plus longtemps la lutte.
Une rechute est-elle plus grave que la première attaque de la maladie? On peut répondre affirmativement pour la majorité des maladies.
Source : Gallica

Édouard Monneret Traité de pathologie générale. Tome 1 (1857-1861)

On est souvent porté à croire qu'il existe une rechute, par cela seul qu'on aperçoit une aggravation dans la maladie ou de nouveaux symptômes. Ils dépendent souvent de complications obscures ou déjà patentes qu'il faut se garder de confondre avec la rechute, ou bien encore de l'extension du mal qui, après avoir quitté son premier siége, s'est propagée plus loin, comme on le voit dans la bronchite et la pleurésie.
Source : Gallica

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