A Rivallié, Traitement du cancer et des affections scrofuleuses par l'acide nitrique solidifié… (1850)
“ J'emploie communément la potasse caustique et le caustique de Vienne, l'un après l'autre. L'avantage que je trouve dans cette manière d'opérer est d'attaquer profondément un organe malade sans avoir besoin de le détruire dans une grande largeur. L'eschâre, une fois faite avec le caustique de Vienne, me sert de limite que je dépasse rarement dans les squirrhes du sein, par exemple ; c'est sur cette première eschare que j'applique la potasse caustique pour perforer pour ainsi dire la tumeur. La forme même que je donne à la potasse caustique fait que j'arrive facilement à ce résultat ”
