Alfred de Montvaillant, Poètes bibliques : le Livre d'Ésaïe… (1898)
“ Qui déroula les cieux au-dessus de ta tête, Qui, d'un mot, de la terre assit le fondement ; Et l'on te vit toujours dans l'épouvantement, Devant un ennemi s'apprètant à te nuire, Tu semblais redouter qu'il vint pour te détruire, De l'ennemi terrible où donc est la fureur ? Il s'est enfin levé le jour libérateur ; 14 L'exilé ne doit pas descendre dans sa fosse, Il passera des jours fortunés, Dieu l'exauce. 15 Car je suis l'Eternel, quand mon bras fend la mer, Entends le bruit des flots sur tout l'abîme amer. Mon nom est le Très-Haut, l'Eternel des armées. ”
