André Bellessort,
Nouvelles études et autres figures
(1923)
“ L'âme du Moyen Age a passé dans la sienne. Son Aymerillot est une merveille de grâce et de fraîcheur, la scène la plus émouvante d'une comédie héroïque. Il a nommé Homère « l'énorme poète enfant. » Je le nommerais volontiers, lui, Hugo, « l'énorme poète adolescent. » Il y a là, comme dans le Petit roi de Galice et dans Eviradnus, une étonnante jeunesse d'imagination unie à l'art le plus mûr, le plus savant. Mais, entre autres différences, ce qui le distingue des classiques, c'est que, pas plus dans ces chefs-d'œuvre que dans ses autres poèmes, il n'imite presque jamais ses pairs. ”
