André Bellessort,
Revue des Deux Mondes
“ Dès qu’elles s’approfondissent, la douleur et la joie rencontrent le längtan, la plus belle source de lyrisme qui ait jailli du désert de l’âme. Le längtan est partout en Suède : dans l’aspiration perpétuelle au mysticisme, dans la muette patience de l’amour, dans la gravité d’un Gustave-Adolphe, dans la froideur virginale d’un Charles XII, dans l’étrangeté d’une Christine, dans le sourire d’acteur d’un Gustave III, dans le front courbé d’un savant d’Upsal, dans l’ivresse solitaire d’un paysan. ”

