Édouard Fraissinet, Le Japon : histoire et description… (1853)
“ Ce descendant des Dieux et des Demi-Dieux est regardé comme un Être supérieur à la nature humaine. On dirait qu'il partage lui-même le respect que sa personne inspire à tout-le monde. Il croirait profaner sa sainteté s'il touchait seulement la terre du bout du pied. Veut-il passer d'un lieu dans un autre, à l'instant plusieurs domestiques s'avancent et le chargent respectueusement sur leurs épaules. Jamais il ne s'expose au grand air ni surtout aux rayons du soleil. — « Cet astre, disent les Japonais, « n'est pas digne de luire sur sa tète. » ”
