Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Que serait le Songe d’une nuit d’été, que serait la Tempête sans cet arc-en-ciel merveilleux que la fantaisie la plus douce et la plus vaporeuse y déploie ? Toute œuvre poétique moderne renferme en elle plus ou moins de lyrisme inhérent à sa substance et perdu dans le torrent ou, pour mieux dire, dans l’harmonie de sa circulation. Le lyrisme représente assez en poésie ce qu’est en musique la note mélodieuse, le motif : il en faut avoir un grain. Que de figures la comédie et le roman n’empruntent-ils pas au lyrisme tous les jours ? ”
