Élie Faure,
Histoire de l'Art. L'Esprit des formes…
(1927)
“ Par l'Egypte, par l'Inde, par la peinture et la musique du Nord européen, par la peinture et la sculpture de la Grèce, de l'Italie — Venise toujours exceptée — on peut encore aller plus loin. Où la lumière est fixe, où les formes sont arrêtées, rares, les saisons tranchées, l'atmosphère claire, une civilisation à tendances statiques se dessine et se maintient. Où l'espace est brouillé, confus, plein de vapeurs et de mirages, où la pluie et le brouillard règnent, où des formes innombrables se pénètrent incessamment, un dynamisme irrésistible domine et entraîne l'esprit. ”
