Roger Peyre, Histoire générale des beaux-arts (1894)
“ Nul n'a dégagé comme lui la poésie des éléments simples de la nature. On oublie le talent et la science d'un pinceau passant « avec une flexibilité étonnante », comme l'a dit M. Havard, de l'exécution la plus fine, la plus délicate, la plus lisse, à la facture la plus libre, la plus large qu'on puisse employer; on oublie l'artiste pour ne voir que l'homme. Il a fait entrer dans ses paysages toute la tristesse de son âme ; et certains de ses tableaux, par une harmonie des choses plus facile à constater qu'à comprendre, font naître une impression analogue à celle de la Sixtine. ”
