Alexandre Dumas,
Une année à Florence
(1841)
“ Or, les Médicis avaient répandu l’or à pleines mains : l’or avait entamé le luxe, le luxe les plaisirs. Florence n’était plus cette république sévère où la parcimonie publique et l’économie privée permettaient au gouvernement de commander à la fois à Arnolfo di Lapo une nouvelle enceinte de remparts, un dôme magnifique, un palais imprenable, et un grenier public où pût être enfermé le blé de toute une année. Florence s’était faite molle et voluptueuse ; Florence avait des savans grecs, des poëtes érotiques, des tableaux obscènes, et des statues effrontées. ”
