Jules Janin,
Revue des Deux Mondes
“ L’âme des peuples est trop tremblante, le monde est haletant dans l’attente de trop grandes révolutions, pour que le poète veuille perdre sa parole, c’est-à-dire son âme, à célébrer le second trépas de Napoléon ; ou bien s’il se hasarde, comme on le dit, malheur à lui, car il ne trouvera pas d’écho. Dans tous les cas, que Victor Hugo garde le silence ou qu’il parle, tenez-vous pour assuré que c’est un grand poète perdu pour la poésie lyrique et pour long-temps, lui qui avait compris la poésie lyrique avec tant d’audace, tant d’amour, tant de passions, tant de néologisme, tant de bonheur ! ”
