Paul Drouilhet de Sigalas, De l'Art en Italie : Dante Alighieri et la Divine Comédie (1852)
“ Dante, Divine Comédie, Enfer, XXXII, XXXIII. 0 douleur, douleur ! Quel poëte a jamais parlé un tel langage? Où donc trouver des accents qui ébranlent et déchirent plus profondément l'âme ?. Il a le cœur bien dur, celui qui n'a pas tressailli, celui qui n'a pas pâli en lisant cette scène funèbre, ce drame où la vie et la mort, la faim et l'amour paternel se livrent un horrible combat. « Si vous n'avez pas pleuré, de quoi donc pleurerez-vous?. » C'est le plus beau, le plus terrible morceau de poésie humaine. —Je ne parle pas de la Bible : c'est le poëme de Dieu. ”
