Dante Alighieri,
La divine comédie de Dante Alighieri
(1857)
“ Il n'est personne qui, ayant lu l'Enfer, ne sente profondément le charme de ce début. Ce n'est pas seulement le poète, c'est la poésie qui, naguère oppressée par l'atmosphère morte de la nuit éternelle, semble se dilater et respirer plus à l'aise en revoyant l'azur du ciel. Les dernières strophes de l'Enfer ont servi de transition à cette peinture pleine de fraîcheur, de mouvement et de vie. Tout est ménagé, d'ailleurs, avec un art infini. Le vers ne brille que d'un éclat tempéré ; il n'exprime qu'une joie calme et contenue : ce n'est plus l'Enfer, ce n'est pas encore le Paradis. ”
