Dante Alighieri,
Divine Comédie, traduction par M. Henri Dauphin…
(1886)
“ A ces mots, Sordello se baissant, traça du doigt une raie sur la terre, et dit : « Vous voyez cette ligne; eh bien ! vous n'iriez point au-delà, après le coucher du soleil, sans avoir d'autre obstacle à vaincre que les ténèbres de la nuit. L'impuissance enchaîne ici la volonté. Quant à descendre, rien ne s'y oppose, alors même que l'astre du jour est caché sous l'horizon. Les âmes peuvent le faire ou circuler dans l'ombre autour de cette roche. » Mon guide, émerveillé de ce qu'il entendait, dit alors : « Conduis-nous en ce lieu qui nous promet une retraite agréable. » ”
