Luís de Camões,
Les Lusiades, poëme de Camoens…
(1842)
“ Cet orbe principal dont roulent entourés Les orbes plus petits de ses feux éclairés Et d'où tu vois jaillir des torrents de lumière Dont l'éclat éblouit ta mortelle paupière, 238 LES LUSIADES. C'est l'Empyrée, où Dieu donne aux élus du ciel Les transports d'un bonheur ineffable, éternel, Dont la divine extase ici-bas ignorée Ne peut se concevoir qu'à sa source sacrée. Les véritables Dieux habitent ce séjour. ”
