Henri Affre, Simples récits historiques sur Espalion (1850)
“ Ils ne laissaient sur leur passage ni une maison sans la piller, ni un château sans le brûler, ni un seigneur sans le rançonner , ni un mercadier sans le tuer, ni une femme sans la violer. La terreur était partout. On n'entendait parler que de nobles , de bourgeois, de chevaliers, de colons, de vieillards, d'enfans égorgés sans pitié. Les plus licencieux et les plus cruels étaient les premiers parmi ces brigands. Au nombre des localités qui furent les victimes de leurs sauvages fureurs, il faut compter Espalion. L'époque précise à laquelle notre ville tomba en leur pouvoir nous est inconnue. ”
