Abbé Louis Valla, Aramon : temps anciens, administration… (1900)
“ Nous avons déjà signalé, au cours des derniers évènements, le langage hardi, la résistance et les attaques des chefs de la communauté à rencontre de leur seigneur. Or, le peuple n'était pas moins agité. A cette époque, les cabarets d'Aramon étaient devenus des lieux de réunion publique, que l'on fréquentait le jour, où l'on passait la nuit, et Dieu sait tout ce qui se débitait là, sous la double influence de la passion et du vin, d'invectives contre le pouvoir, d'idées subversives, de théories malsaines : comme toujours les plus violents étaient les plus applaudis. ”
