Résumé

Congrès des Sociétés savantes de Provence… (1907)

Ces temps gaulois correspondent à la prééminence commerciale de Marseille. Appuyée sur de tels alliés, elle envoya ses marchands et ses monnaies sur toutes les routes de la Gaule, et elle atteignit enfin, par les voies de terre et de fleuve, les rivages de l'Océan, les marchés de l'ambre et de l'étain. L'union de Marseille avec la Provence amena ses victoires marchandes sur la France tout entière.
Source : Gallica

Congrès des Sociétés savantes de Provence… (1907)

« Le chanteur qui ignore les sources des effets et les secrets de l'art, n'est qu'un chanteur incomplet et livré à la routine. Il faut que le talent soit développé de bonne heure par une éducation soignée et une étude spéciale. L'étude seule, mais une étude éclairée et opiniâtre, peut fixer l'intonation, épurer les timbres, perfectionner l'intensité et l'élasticité du son. »
L'habile élève de Nourrit, de Ponchard, ce vaillant Richelme, qui avait tant et si bien travaillé, — comprenait toute la valeur de cet argument, lui qui voulait fonder une école de musique à Aix.
Source : Gallica

Congrès des Sociétés savantes de Provence… (1907)

Il en vient des rives du Rhône et des bords de l'Argens, du flanc de l'Èsterel et des plateaux des Alpes. Jeunes et vieux apportent sur leurs épaules de belles gerbes d'or. Amoureux de leur culture, ils se sont dit : « Afin de jouir davantage du fruit de nos sueurs, nous mêlerons tous nos épis sur une aire commune et ensemble nous les battrons pour en faire jaillir le froment »,
Cette manifestation de la Provence intellectuelle cause une joie d'autant mieux sentie qu'elle n'est pas sans surprise.
Source : Gallica

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