Antoine Cartier, Chignin-en-Savoie (1937)
“ Après avoir secouru en son propre nom, il était fréquemment le canal par lequel les Pères Chartreux déversaient leurs largesses dans la région. Souvent même, il implorait pour autrui. Quand la misère hantait un ménage, que l'incendie ou la vétusté détruisait un corps de bâtiment, quand la mauvaise saison ou le phylloxéra rendait la récolte précaire, on cherchait et on trouvait dans l'aumônier un heureux intercesseur auprès des bons Pères. Un quart de siècle se passa ainsi pour la plus grande gloire de Dieu et de Saint Anthelme : l'âge d'or pour le plus noble des enfants de Chignin. ”
