Jean-Pierre Duc, La bonne paroisse de Granier (1994)
“ En 1638, le curé perçoit également 80 quartans de blé et peut cuire un quartan de froment aux fours de la Thuile et Granier, un d'orge à Bonvillard. Annuellement, il peut exiger quatre seystiers de blé mixte pour les décimes et autant pour les censes. Il possède quelques revenus affectés à l'acquittement des fondations. La cure de Granier est typique : obligations sur particuliers, ses rentes constituées proviennent de legs en espèces et de la vente de terres lui ayant été jadis données. ”
