Gustave Flaubert,
Œuvres de jeunesse
“ Tu crois que tout est fini quand tu as passé ? tu te crois l’infini, et que tu donnes des bornes où ton pied se met ? partout où ta charrue laboure, tu crois y semer le néant ? comme si, après l’incendie, il n’y avait pas les cendres ! après le cadavre, n’y a-t-il pas la pourriture ? après le temps, n’y a-t-il pas l’éternité ? ”
