“ LES PROBLÈMES DE L’EXISTENCE Ce qu’il importe à l’homme de savoir par-dessus tout, c’est ce qu’il est, d’où il vient, où il va, quelles sont ses destinées. Les idées que nous nous faisons de l’univers et de ses lois, du rôle que chacun de nous doit jouer sur ce vaste théâtre, ces idées sont d’une importance capitale. C’est d’après elles que nous dirigeons nos actes. C’est en les consultant que nous assignons un but à notre vie et marchons vers ce but. Là est la base, le vrai mobile de toute civilisation. Tant vaut l’idéal, tant vaut l’homme. ”
Léon Denis
Résumé
Pourquoi la Vie, de Léon Denis, examine les enjeux fondamentaux de l’existence humaine à travers une approche spiritualiste et progressiste. L’auteur questionne l’origine, le but et l’essence des êtres, affirmant que l’univers est régi par une loi suprême menant vers Dieu, source d’harmonie et d’unité.
À l’aide de concepts tels que le périsprit et l’équilibre des forces, Denis établit un lien entre la matière et l’esprit, soulignant l’évolution de l’âme par le travail personnel. L’œuvre, publiée dans un cadre de spiritualisme expérimental, présente une vision optimiste de l’humanité en quête de perfection et de métamorphose.
Citations de Pourquoi la Vie (Léon Denis)
“ La loi supérieure de l’univers, c’est le progrès incessant, l’ascension des êtres vers Dieu, foyer des perfections. Des profondeurs de l’abîme, des formes les plus rudimentaires de la vie, par une route infinie, à l’aide de transformations sans nombre, nous nous rapprochons de Lui. Au fond de chaque âme est déposé le germe de toutes les facultés, de toutes les puissances ; c’est à elle de les faire éclore par ses efforts et ses travaux. Envisagé sous cet aspect, notre avancement, notre bonheur à venir est notre œuvre. La grâce n’a plus raison d’être. La justice rayonne sur le monde ”
“ Il se consolera dans la pensée que les plus grands, les plus vertueux les plus dignes, ont souffert et sont morts pour l’humanité. Et quand enfin, après une existence bien remplie, viendra l’heure solennelle, c’est avec calme, c’est sans regret qu’il accueillera la mort ; la mort, que les humains entourent d’un sinistre appareil ; la mort, épouvante des puissants et des sensuels, et qui, pour le penseur austère, n’est que la délivrance, l’heure de la transformation, la porte qui s’ouvre sur l’empire lumineux des Esprits. ”
