Jules Duboul, M. de Lamartine et le Cours familier de littérature… (1858)
“ Mais je déplore de tout mon coeur l'égarement de l'auteur de Jocelyn. Est-il possible qu'il n'ait pas compris Corneille et La Fontaine, et peut-il ne pas éprouver pour leurs chefs-d'oeuvre celle admiration qu'il ressent si naturellement pour les belles choses? Les a-t-il bien relus avant de les juger, ou ne se les représente-l-il point à travers des souvenirs lointains et vagues? J'avoue ne pas reconnaître Corneille dans les quelques lignes dédaigneuses que lui consacre M. de Lamartine. Si c'est un portrait, c'est un portrait de fantaisie et pas autre chose. ”
