Marie de Ujfalvy-Bourdon,
Voyage d'une Parisienne dans l'Himalaya occidental
(1887)
“ Nous voyons la forteresse, dont les parties abîmées semblent vouloir accuser la vieillesse, car c’est encore une manière délicate des Orientaux de déguiser la vérité, le manque de réparations faisant croire à sa vétusté. Pourana, vieille! s’écrient-ils. Puis des vieilles mosquées, des temples en ruines s’entremêlent aux baraques déjà ouvertes des boulangers, des bouchers et des autres marchands indigènes. Les chiens se jettent sur les nôtres, furieux de voir des intrus qui, dans leur imagination canine, vont leur disputer leur nourriture quotidienne ”
