Fernand Pérès, Souvenirs, par Fernand Pérès (1855)
“ Oh ! tu m'as fait bien mal, Juliano !... Moi qui t'aime tant, qui ne suis heureuse que lorsque je prie pour ma mère ou que j'entends ta voix ; qui ne suis heureuse que lorsque je vois ton beau visage et tes blonds cheveux ; moi qui donnerais ma vie pour toi, qui mourrais si tu ne m'aimais plus!... Juliano, tu m'as fait bien mal!... Et elle jeta sur lui un regard si expressif que Juliano, confus et plein d'amour, tomba aux pieds d'Ilda. Elle fut heureuse de lui pardonner et de le presser sur sa poitrine. ”
