Galerie des femmes de Walter Scott… (1839)
“ En vain le pâtre allume des feux de joie au tintement de la cloche qui sonne vos épousailles ; en vain le cor de novembre jette sa fanfare hardie au milieu des harpes qui chantent votre hymen ; en vain un nom plus cher que tous les noms vous fait battre le coeur lorsqu' il arrive, mêlé au bruit de la gloire, comme au doux parfum à la brise d'été ; ce nom, pareil aux sons confus que l'on entend en rêve, quand on a seize ans, qu' on est belle et fiancée comme vous, Édith, ce nom ne vous dit pas : Bonheur ! car le tendre instinct de votre innocence vous le dit, vous n'êtes point aimée. ”
