Quentin Durward

Définition et enjeux

Portrait de Walter Scott Walter Scott Quentin Durward (1823)

Quentin Durward trouva quelque chose de singulier et de désagréable dans le ton avec lequel son compagnon s’était exprimé, et, se tournant subitement de son côté, il crut voir sur sa figure, dans le léger sourire qui contournait sa lèvre supérieure, dans le clignotement de son œil noir et perçant, un je ne sais quoi qui justifiait la surprise qu’il éprouvait. « J’ai entendu parler de voleurs, de brigands, de coupe-jarrets, » se dit-il en lui-même ; « qui sait si le drôle qui nous précède n’est pas un assassin, et ce vieux coquin celui qui lui amène sa proie ?
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Portrait de Victor Hugo Victor Hugo Oeuvres complètes de Victor Hugo… (1934-1937)

Quentin Durward est un beau livre. Il est difficile de voir un roman mieux tissu, et des effets moraux mieux attachés aux effets dramatiques.
L'auteur a voulu montrer, ce nous semble, combien la loyauté, même dans un être obscur, jeune et pauvre, arrive plus sûrement à son but que la perfidie, fût-elle aidée de toutes les ressources du pouvoir, de la richesse et de l'expérience. Il a chargé du premier de ces rôles son écossais Quentin Durward, orphelin jeté au milieu des écueils les plus multipliés, des pièges
les mieux préparés, sans autre boussole qu'un amour presque insensé
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Portrait de Walter Scott Walter Scott Quentin Durward

Sire de Crèvecœur, montrez-vous moins dédaigneux : Quentin Durward est aussi bon gentilhomme que le roi, seulement il est moins riche, comme dit l’Espagnol ; il est aussi noble que moi, et je suis le chef de ma maison. Cessez donc, je vous en prie, de parler de châtiment devant des hommes... — Milord, milord !
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