“ Sir Wilfrid se lève ; les applaudissements de ses partisans éclatent, nourris, chaleureux. Dans sa redingote noire, ornée d’une fleur discrète à la boutonnière, il me paraît grand, mais surtout élégant. Sur un entourage où tout n’est pas distinction, il fait vivant contraste. Il parle. La voix n’a plus, sans doute, les magnifiques sonorités qui ont valu jadis à l’orateur le surnom de silver tongue speaker, l’orateur à la langue d’argent. ”
Wilfrid
Définition et enjeux
Le nom de Wilfrid évoque une figure située à la croisée des disciplines de la littérature, de la politique et de la philosophie, abordée par de nombreux auteurs à travers les siècles. Honoré de Balzac le décrit comme un individu à la fois intellectuel et passionné, capable de maîtriser les forces de l’esprit et du cœur, tandis que Lionel Groulx met en avant son prestige public et son élégance.
Laurent-Olivier David souligne son impact transnational, le rapprochant de figures politiques importantes. Ces perspectives, mêlant psychologie, réflexion morale et analyse historique, dévoilent une richesse d’interprétations qui traversent les œuvres, des romans aux mémoires, mettant en lumière la complexité d’un personnage ou d’un concept à la fois universel et unique.
Citations sur “Wilfrid”
Honoré de Balzac,
Louis Lambert, suivi de Séraphita…
“ Si son œil ignore l’espace, reprit Wilfrid, si sa pensée est une vue intelligente qui lui permet d’embrasser les choses dans leur essence, et de les relier à l’évolution générale des mondes ; si, en un mot, elle sait et voit tout, asseyons la pythonisse sur son trépied, forçons cet aigle implacable à déployer ses ailes en le menaçant ! ”
Honoré de Balzac,
Louis Lambert, suivi de Séraphita…
“ Beaucoup d’hommes ont été, comme Wilfrid, également puissants par la Main, par le Cœur et par la Tête ; comme lui, la plupart ont abusé de leur triple pouvoir. Mais si cet homme tenait encore par son enveloppe à la partie limoneuse de l’humanité, certes il appartenait également à la sphère où la force est intelligente. Malgré les voiles dans lesquels s’enveloppait son âme, il se rencontrait en lui ces indicibles symptômes visibles à l’œil des êtres purs, à celui des enfants dont l’innocence n’a reçu le souffle d’aucune passion mauvaise, à celui du vieillard qui a reconquis la sienne ”
Laurent-Olivier David,
Laurier et son temps
“ Jamais cette prééminence ne m’a autant frappé que lorsque je me trouvais, en même temps que sir Wilfrid (1902) en Europe, où partout, en Angleterre comme à Paris, en Belgique comme en Allemagne, son nom se prononçait couramment à côté de ceux de Salisbury, Balfour, Waldeck-Rousseau et de Delcassé. Jamais, je ne vis d’une façon plus sensible qu’à cette époque, qu’il était de ces individualités qui, par don de nature, possèdent un ascendant sur le peuple. ”
Honoré de Balzac,
Louis Lambert, suivi de Séraphita…
“ Dès le moment où Wilfrid soupçonna la nature éthérée dans la magicienne qui lui avait dit le secret de sa vie en songes harmonieux, il voulut tenter de se la soumettre, de la garder, de la ravir au ciel où peut-être elle était attendue. L’Humanité, la Terre ressaisissant leur proie, il les représenterait. Son orgueil, seul sentiment par lequel l’homme puisse être exalté long-temps, le rendrait heureux de ce triomphe pendant le reste de sa vie. ”
Honoré de Balzac,
Séraphîta
(1834)
“ Je voudrais avoir des ailes, Wilfrid, pour t’en couvrir, avoir de la force à te donner pour te faire entrer par avance dans le monde où les plus pures joies du plus pur attachement qu’on éprouve sur cette terre feraient une ombre dans le jour qui vient incessamment éclairer et réjouir les cœurs. ”
Adélard Lambert, Journal d’un bibliophile
“ Ce deuxième ami, que je nommerai Wilfrid, était d’un physique très ordinaire. Appartenant à une nombreuse famille, il avait une meilleure conception du travail. Autant Léo était désintéressé et insouciant sur l’issue de la vie, autant Wilfrid était appliqué, économe et sincère dans le but à atteindre, pour s’élever et parvenir à compter pour quelqu’un. Lui aussi avait trôné comme rédacteur derrière un journal et avait manœuvré ciseaux, pot à colle et surtout longue pipe de plâtre, article indispensable, à ce qu’on dit, pour produire la fumée qui doit faire jaillir les idées. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Wilfrid, — légèrement penché, comme pour mieux contempler le visage de sa compagne,—lui parlait avec beaucoup de feu, et lorsqu'ils furent plus rapprochés de l'arbre centenaire, on entendit plus distinctement les ardentes protestations qui se pressaient sur ses lèvres. ”
Joseph Méry,
Une conspiration au Louvre
(1860)
“ Le comte Wilfrid conduisit lui-même son fils d'adoption à Saint-Cyr, et Léonio, qui attendait ce dernier moment pour exprimer toute sa reconnaissance envers ce second père, trouva de sublimes paroles de gratitude, qu'il mêla aux larmes de l'adieu. Le soir même de ce jour le comte et la comtesse Wilfrid partirent pour leur terre de Normandie, où des affaires litigieuses les appelaient. Les procès ont une chose bonne en eux : ils font une amusante diversion aux ennuis de la richesse. ”
Jacques-Arsène-François-Polycarpe Ancelot, Brigitte : drame en 3 actes. [Paris… (1842)
“ WILFRID, ROSE. WILFRID, entrant. Allons, tout le monde est occupé; Jacques doit être en selle; voici le moment. Ah! Eugénie! ROSE. Vous ne m'attendiez pas, Wilfrid WILFRID. Mais. je suis toujours aise de vous rencontrer. ROSE. Où courez-vous si vite? WILFRID. Exécuter les ordres de Mme la baronne. ROSE. Misérable !. je sais tout ! Vous ne sortirez pas. WILFRID. Qu'est-ce à dire? ROSE. N'espérez pas me tromper ! Je vous ai vu ; vous venez de placer dans une voiture tous les diamans. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Les pensées secrètes de Wilfrid contrastaient étrangement avec celles de lady Charlotte. Pour les bien définir en peu de mots, une comparaison nous sera sans doute permise. Qu'on se figure donc un homme libre encore, mais à qui sa conscience reproche un crime, introduit par hasard dans un cachot. La porte est ouverte, il peut sortir; mais son imagination, exaltée par le remords, lui fait craindre d'attirer sur lui l'attention du geôlier. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Que se passe-t-il d'inouï? pensa Wilfrid, pour qui cette audacieuse démarche, de la part d'une pareille femme, était comme une énigme insoluble ; —mais il n'y avait pas à réfléchir. L'obéissance était de devoir strict, et d'ailleurs, dans les explications que pouvait amener cette entrevue, à une heure aussi tardive, pourquoi l'occasion ne s'offrirait-elle pas de recouvrer sa liberté?... Cette pensée donnait quelque chose de joyeux à sa physionomie et à ses allures, tandis qu'il courait au singulier rendez-vous donné par l'impérieuse Charlotte. ”
Honoré de Balzac,
Séraphîta
(1846)
“ Son langage constamment figuré, souvent incompréhensible, empêchait les habitants de lui parler; mais ils respectaient en lui cet esprit profondément dévié de la route vulgaire, que le peuple admire instinctivement. Wilfrid le trouva dans la première salle, en apparence endormi près du poêle. Comme le chien qui reconnaît les amis de la maison, le vieillard leva les yeux, aperçut l’étranger, et ne bougea pas. ”
Jacques-Arsène-François-Polycarpe Ancelot, Brigitte : drame en 3 actes. [Paris… (1842)
“ Un mot de vous, Eugénie, et je consacre ma vie à réparer mes torts. ROSE. Ah! s'il en est ainsi, je peux encore avoir quelques momens heureux. Wilfrid, depuis trois ans que je suis au 'service de la baronne de Feldberg. WILFRID. Au service!.. vous!., et c'est moi qui suis cause. ROSE. J'ai pu faire quelques économies ; je vais vous donner tout ce que je possède; vous partirez. WILFRID. Non, Eugénie, je n'accepterai point. Si je veux devenir honnête homme, il ne faut pas que je vous quitte. J'ai un apprentissage à faire. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Beaucoup de bonnes âmes vont s'indigner et prendre Wilfrid en grand mépris. — A tort ou à raison, je ne saurais, quant à moi, partager ce sentiment. — Il s'agit d'un très-jeune homme, pur de tout mauvais dessein, de toute lâche pensée, mais peu sûr de lui-même et des autres, d'un enfant gâté qui n'a point l'habitude des décisions viriles, d'un garçon timide que le ridicule épouvante. A défaut de tout autre mérite, il a celui d'être vrai, d'obéir naïvement à ses instincts, d'être une créature de chair et d'os, non pas une poupée de convention. ”
Mrs Henry Wood, Le serment de lady Adelaïde. Tome 1 (1878)
“ On t'a peut-être aussi interdit de me parler, si par hasard tu me rencontrais ? continua-t-il. — Non, Wilfrid, ce n'en est pas encore arrivé là. Dis-moi comment vous vivez. Edith se porte-t-elle mieux ? — Nous ne vivons pas du tout. à moins que végéter ne soit vivre. Tout va de plus mal en plus mal à la maison, et Edith ne fait pas exception. Jamais elle ne se rétablira tant que les choses seront ce qu'elles sont. S'il y a une justice au ciel. — Oh ! tais toi, Wilfrid, cela ne te porterait pas bonheur. — Ni malheur non plus. Enfin, comme tu voudras, Maria. ”
Honoré de Balzac,
Séraphîta
(1834)
“ — Séraphîtüs, dit un soir Minna quelques jours après l’arrivée de Wilfrid à Jarvis, vous lisez dans l’âme de cet étranger, tandis que je n’en reçois que de vagues impressions. Il me glace ou m’échauffe, mais vous paraissez savoir la cause de ce froid ou de cette chaleur ; vous pouvez me le dire, car vous savez tout de lui. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Wilfrid se demandait, inquiet, frémissant, s'il ne fallait pas en finir avec toutes ces rivalités imaginaires, s'assurer la domination de ce jeune coeur, en chasser à jamais le grand maître allemand. Tout cela se pouvait, mais à quel prix ? Suivant, malgré lui, le train de ses secrètes pensées : « Il faudra bien, disait-il, vous résigner à ces hommages, à ces baisers qui vous importunent. » Questionné par un regard, il ajouta naïvement : « Lorsque vous serez mariée, cela se comprend — Eh bien ! quand m'épouserez-vous ? » lui de' manda Emilia. ”
Mrs Henry Wood, Le serment de lady Adelaïde. Tome 1 (1878)
“ C'était M. Lester. Wilfrid hésita un instant avant de répondre. « Aucune considération ne me fera reculer. Néanmoins, je vous remercie; je vous remercie du fond de mon cœur de votre bon mouvement. Père, c'est peutêtre la dernière fois que nous nous voyons : ne nous donnerons-nous pas la main? Si je meurs, ne me regrettez pas; car, je vous le dis sincèrement, la vie n'a plus aucun prix pour moi. » M. Lester serra en silence la main qu'il lui tendait, plus profondément ému qu'on n'aurait pu le croire. Wilfrid sauta dans le bateau de sauvetage, et le périlleux voyage commença. ”
Louise Gérald, Le lac de la fiancée (1877)
“ Wilfrid tressaillit. Ils reviennent de Fonboise, maintenant ! murmura-t-il presque inconsciemment. Il retourna sur ses pas et frappa avec précaution à la chambre de sa mère. Mme de Berklaus entr'ouvrit la porte, et prévenant la question qui était sur les lèvres de Wilfrid : Elle a repris connaissance ; mais elle est faible et toute glacée. Il faut absolument réveiller quelqu'un ; une boisson chaude est indispensable. - Il ne faut réveiller personne ! fit vivement le jeune homme ”
Honoré de Balzac,
Séraphîta
(1834)
“ Depuis quelques jours, lorsque Wilfrid entrait chez Séraphîta, son corps y tombait dans un gouffre. Par un seul regard, cette singulière créature l’entraînait en esprit dans la sphère où la Méditation entraîne le savant, où la Prière transporte l’âme religieuse, où la Vision emmène un artiste, où le Sommeil emporte quelques hommes ; car à chacun sa voix pour aller aux abîmes supérieurs, à chacun son guide pour s’y diriger, à tous la souffrance au retour. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ SANDRA BELLONI. 65 Et craignant que Wilfrid ne se fâchât, elle lui prit la main pour conjurer ses reproches. Cette fois, cependant, il avait compris. La vie venait de laisser tomber devant lui un des voiles qui nous en dérobent les mystères. Dans les sons étouffés de cette voix mourante, il reconnaissait le cri suprême de la passion portée à son paroxysme, — flatterie exquise, révélation unique qui peupla tout à coup d'astres et d'étoiles le cerveau du beau sous-lieutenant, peu habitué à ces sortes d'illuminations. ”
Dictionnaire de théologie catholique
“ Quoiqu’il en soit, l’affaire de Wilfrid fut ventilée en présence du pape ; mais l’émissaire de Théodore avait su prévenir l’esprit de celui-ci. On n’accorda à l’évêque d’York qu’une demi-satisfaction : la division de la Northumbrie entre quatre évêchés était reconnue, bien que l’on déclarât irrégulière la promotion des titulaires qui avait été faite ; une nouvelle élection aurait lieu et Wilfrid était invité à s’arranger amicalement avec ses nouveaux collègues. ”
“ Nous ne sommes que quatre : l’hôte, lady Laurier, Mgr Myrand et moi-même. Peut-être s’y trouvait-il un cinquième convive. Je n’en suis pas sûr et je ne me rappelle plus qui. Sir Wilfrid nous reçoit avec son affabilité coutumière. C’est lui qui sert à table. Et je le vois encore, tout en causant, qui découvre une rôtissoire où reposent deux canards sauvages bien dorés et même brunis, qu’il entreprend de dépecer avec son aisance de grand seigneur. Il aborde sans gêne le problème des minorités et les relations des deux races au Canada. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Wilfrid? mon fils ? s'écria-t-il tout à coup avec un soubresaut. — Il m'aime... — Le misérable ! Abuser ainsi de l'hospitalité ! Se jouer d'une enfant que rien ne protège! C'est une véritable infamie. Ma pauvre petite, il faut, à l'instant même renoncer à ces folles visées. Quant à Wilfrid, il ' sera traité comme il le mérite. A mon fils moins qu'à tout autre je passerai des méfaits de ce genre. — Vous lui en voulez de m'aimer? murmura Émilia, saisissant au passage la main de M. Pôle, maintenant debout, et qui arpentait la chambre à grands pas. ”
Mrs Henry Wood, Le serment de lady Adelaïde. Tome 1 (1878)
“ Wilfrid partit comme un trait; puis il s'arrêta tout à coup et revenant précipitamment sur ses pas, il dit à sa sœur : « Ne veux-tu pas venir aussi, Maria? au nom de l'humanité! Que tu entres dans ma maison, et que tu dises un mot de consolation à Edith, — succombant en ce moment peut-être. faute d'aide et de soins, — monsieur et lady Adélaïde Lester n'en mourront pas, sois tranquille ! Juge entre eux et moi, Maria. » ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Jusqu'ici Émilia poursuivait son récit avec un sangfroid factice. « Oh ! mon Wilfrid, s'écria-t-elle tout à coup, en souvenir de nos belles journées, ne flétrissez pas l'image que je veux garder de vous!... Promettez-moi de ne jamais porter les armes contre nous.... Celui que j'ai tant aimé ne doit pas déchirer le sein de l'Italie ! » Cet appel passionné rendit à Wilfrid et l'assurance et l'espoir qui lui manquaient. ■et Vous m'avez aimé, dites-vous?... Si vous ne mentez pas, vous m'aimez encore, s'écria-t-il. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Personne, ajouta le second, n'aura l'idée de lui manquer. » Lady Charlotte, dont la clairvoyance ne se démentait guère, arrêta court Wilfrid au milieu d'une sorte de madrigal. « Ces choses-là ne se débitent qu'en français, lui dit-elle.... Mais vous ne savez pas ce qui arrive?... Votre fillette aux yeux noirs vient d'être enlevée. Elle a quitté le salon cinq minutes après que le capitaine Gambier en était sorti, » Wilfrid ne fit pour ainsi dire qu'un bond jusqu'au ' fauteuil de lady Gosstree. ”
“ Un vieil ami de la famille lui procura un emploi de secrétaire dans les bureaux d’un grand quotidien de Montréal, et elle accomplissait gaiement et courageusement sa besogne, malgré les défaillance d’une santé délicate. Mme Legendre, la tante d’Aline, s’aperçut vite que les deux jeunes gens s’aimaient, que Wilfrid, malgré l’instable et le précaire de sa situation, était un honnête garçon qui ferait un excellent mari et rendrait sa nièce heureuse. ”
Edward Robert Bulwer Lytton, Sandra Belloni. L'anneau d'Amsis… (1866)
“ Cette couronne, par parenthèse, fut cause de tout.le mal. -Tracy écrivit à Wilfrid sur ce thème, en y ajou1. ajou1. de vigne sauvage. 174 SANDRA BELLONI. tant de telles fioritures que l'imagination du jeune étourdi prit littéralement le mors aux dents. A défaut d'une passion vraie, qu'il était incapable de ressentir, certaine exaltation de sentiments pouvait inspirer à Wilfrid d'étranges résolutions, et, comme disait spirituellement son ami le poëte, une fois « monté sur l'hippogriffe, » il était capable d'affronter bien des hasards. ”
Henry Camusat de Riancey, Les grandes figures catholiques du temps présent… (1895)
“ Cependant le P. Faber (nous pouvons désormais l'appeler de ce nom) était déjà épuisé : » Je me sens vieilli de cinquante ans », écrivait-il en mars 1846. Couverts d'injures, « poursuivis dans les ruelles enfumées de Birmingham par les quolibets des gamins qui s'amusaient de leur habit », les Wilfridiens continuaient bravement leur mission auprès des pauvres artisans de l'Angleterre, (1) La volonté de Dieu. laissant ainsi un grand exemple à tous les catholiques qui de nos jours s'occupent des ouvriers et qui voudraient trop souvent conquérir, sans de longues fatigues, un éclatant succès. ”
Wilfrid de Fonvielle,
Néridah. Le château de la Reine Edith
(1879)
“ En voyant son neveu produire des effets extraordinaires, l'oncle John aurait dû se borner à reconnaître qu'Alfred avait des connaissances plus étendues que les siennes, et qu'il savait mettre en jeu des phénomènes qu'il lui était impossible d'apprécier. Mais la reconnaissance d'une supériorité quelconque ne peut jamais conduire à admettre la possibilité de commander aux esprits. ”
