Jean-François Bareille, Émilia Paula. Tome 1 (1854)
“ J'ai tort, n'est-ce pas, Emilia? et ton intention n'a jamais été de manquer à ta parole. Ecoute : sois raisonnable, sois compatissante envers un malheureux trop prompt sans doute à s'alarmer. Tu es forte et généreuse, ô fille des Scipions ! sache donc un seul jour dominer tes sentiments et vaincre ta lassitude. Montre un front serein; daigne paraître et sourire, ô belle Emilia!... . Si par une fatalité que je n'ose prévoir... mais non, la chose est impossible. C'en est assez ! à la quatrième heure, le plus magnifique char de Rome attendra devant ce pavillon la maîtresse du monde ! ”
