“ Entre Roderigo.IAGO, à part. Ah ! C’est vous, Roderigo ! — Je vous en prie, courez après le lieutenant, allez !Roderigo sort.MONTANO. — C’est grand dommage que le noble More — hasarde un poste comme celui de son lieutenant — sur un homme ayant une infirmité si enracinée. — Ce serait une honnête action de le dire — au More.IAGO. Moi, je ne le ferais pas pour toute cette belle île. — J’aime fort Cassio, et je ferais beaucoup — pour le guérir de son mal... Mais écoutez ! Quel est ce bruit ? ”
Roderigo
Définition et enjeux
Citations sur “Roderigo”
“ RODERIGO. — Je n’ai pas une grande ferveur pour l’action, — et cependant il m’a donné des raisons satisfaisantes. — Ce n’est qu’un homme de moins ! En avant, mon épée ! il est mort.Il se met en place et tire son épée.IAGO, à part. — J’ai frotté ce jeune ulcère presque au vif, — et le voilà qui s’irrite. Maintenant, qu’il tue Cassio — ou que Cassio le tue ou qu’ils se tuent l’un l’autre, — tout est profit pour moi. Si Roderigo vit, — il me somme de lui restituer — tout l’or et tous les bijoux que je lui ai escamotés — comme cadeaux à Desdémona ; — c’est ce qui ne doit pas être. ”
“ À Roderigo. Savez-vous — où nous pourrions les surprendre, elle et le More ? RODERIGO. — Je crois que je puis le découvrir, si vous voulez — prendre une bonne escorte et venir avec moi.BRABANTIO. — De grâce, conduisez-nous. Je vais frapper à toutes les maisons ; — je puis faire sommation, au besoin.À ses gens. Armez-vous, holà ! — et appelez des officiers de nuit spéciaux ! — En avant, mon bon Roderigo, je vous dédommagerai de vos peines. Tous s’en vont. SCÈNE II. [Venise. La place de l’Arsenal. Il fait toujours nuit.] Entrent Iago, Othello et plusieurs domestiques. ”
Nicolas Machiavel,
Œuvres littéraires de Machiavel
“ À ce tapage Roderigo ouvrit de grandes oreilles ; et ne sachant ce que cela voulait dire, dans son étonnement il demanda, plein de trouble, à Giov. Matteo, ce que tout ce tumulte signifiait. Giov. Matteo, feignant une grande frayeur, lui répondit aussitôt : « Hélas ! mon cher Roderigo, Dieu me pardonne, c’est ta femme qui vient te trouver. » C’est vraiment merveille de voir à quel point l’esprit de Roderigo fut épouvanté en entendant prononcer le seul nom de sa femme : ”
Nicolas Machiavel,
Œuvres littéraires de Machiavel
“ Il en résultat pour Roderigo les inconvénient les plus graves : il ne pouvait garder un domestique sur la fidélité duquel il put compter et qui prit à cœur ses intérêts. Les diables mêmes qu’il avait amenés avec lui, et qui faisaient partie de sa maison, imitèrent les autres, et aimèrent mieux revenir brûler en enfer que de vivre dans ce monde sous les ordres d’une pareille femme. ”
Nicolas Machiavel,
Œuvres littéraires de Machiavel
“ Roderigo était un très bel homme, qui paraissait âgé d’une trentaine d’années ; le bruit de ses richesses se répandit en peu de jours ; toutes ses actions dénotaient un caractère doux et généreux ; aussi beaucoup de nobles citoyens qui avaient des filles et peu d’argent s’empressèrent de les lui offrir. Parmi toutes celles qui lui furent présentées, Roderigo fit choix de la plus belle, que l’on nommait Honesta, et qui était fille d’Amerigo Donati ”
Nicolas Machiavel,
Œuvres littéraires de Machiavel
“ Roderigo fit des noces splendides et magnifiques, et ne négligea rien de tout ce que l’on exige en pareilles circonstances ; car au nombre des obligations qui lui avaient été imposées au sortir de l’enfer, se trouvait celle d’être soumis à toutes les passions humaines. Il se plut aux honneurs et aux pompes du monde, et attacha du prix aux louanges des hommes, ce qui le jeta dans de grandes prodigalités. D’un autre côte, il n’eut pas demeuré longtemps avec madame Honesta, qu’il en devint éperdument amoureux, et qu’il ne pouvait plus vivre lorsqu’il la trouvait triste ou ennuyée. ”
Anatole Posson, Un doge conspirateur (suite du Renégat de Venise… (1884)
“ On n'est guère généreux quand on n'épargne que ses amis. — J'ai fait plus, signora, j'ai épargné mes ennemis; mais les vôtres jamais. D'abord, il est des cas de légitime défense, où il vaut mieux tuer que se laisser tuer : le signor Roderigo et moi étions dans ce cas-là. Le bravo avait cette fois touché juste: la vie de Roderigo avait été en danger, il l'avait protégée, que pouvait lui reprocher la signora Tiepolo ? ”
William Shakespeare,
Othello
(1623)
“ Il en est d’autres — qui, tout en affectant les formes et les visages du dévouement, — gardent dans leur cœur la préoccupation d’eux-mêmes, — et qui, ne jetant à leur seigneur que des semblants de dévouement, — prospèrent à ses dépens, puis, une fois leurs habits bien garnis, — se font hommage à eux-mêmes. Ces gaillards-là ont quelque cœur, — et je suis de leur nombre, je le confesse. — En effet, seigneur, — aussi vrai que vous êtes Roderigo, — si j’étais le More, je ne voudrais pas être Iago. — En le servant, je ne sers que moi-même. ”
William Shakespeare,
Othello
(1623)
“ Roderigo sort. Deux choses restent à faire. — Ma femme doit agir pour Cassio auprès de sa maîtresse. — Je vais la faire mouvoir ; — moi-même, pendant ce temps, je prends le More à part, — et je l’amène brusquement dès qu’il peut surprendre Cassio — sollicitant sa femme... Oui, voilà la marche ; n’énervons pas l’idée par la froideur et les retards. Il sort. Scène VII. [Devant le château.] ”
“ Faute de ces convenances nécessaires, sa délicatesse va sentir qu'elle a été abusée; bientôt son coeur commencera à se soulever, elle se dégoûtera du More, et le détestera: la nature elle-même saura bien l'instruire, et la pousser à quelque nouveau choix. Maintenant, Roderigo, cela convenu (et c'est une conséquence naturelle, et qui n'est pas forcée) , quel homme est placé aussi près de cette bonne fortune que Cassio? ”
Anatole Posson, Un doge conspirateur (suite du Renégat de Venise… (1884)
“ Parlez-moi d'une bonne dot et d'une femme comme le ciel aura voulu la créer; alors je vous comprendrai, mais de l'amour tout seul, caro mio, c'est de la fumée! c'est de la fumée. — Mais, riposta vivement Sténo, si ce sentiment ne TOUS tient pas au cœur, pourquoi êtes-vous si jaloux de Roderigo dansant en ce moment avec la signora Tiepolo? Pourquoi êtes-vous sombre commeun habitant de l'enfer? — Pourquoi?. Par Saint-Marc! la chose est facile à "expliquer. On serait sombre à moins! Roderigo est en train, tout en dansant, de m'arracher une belle dol ”
Machiavel, Oeuvres littéraires de Machiavel… (1884)
“ BELPHÉGOR. 333 » joint à quelques autres remèdes secrets, aura la force » de faire partir le démon. » Le roi donna soudain les ordres nécessaires ; et, le dimanche suivant arrivé, l'échafaudage se trouva bientôt rempli de hauts personnages, et la place de peuple : on célébra la messe, et la possédée fut amenée sur l'échafaudage par deux évêques et une foule de seigneurs. Quand Roderigo vit cette foule immense réunie, et tout cet appareil, il en demeura tout stupéfait, et se dit en lui-même: « Quel est donc le dessein de ce misérable » manant? Croit-il me faire peur avec toute cette » pompe? ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ De l'ardeur du jeune âge à ces mots ranimée Le vieillard a senti les généreux élans ; Son geste noble et fier, ses yeux étincelans, Tout en lui du guerrier montre la vive flamme ; Les sentimens qu'il peint ont passé dans son âme. Mais Roderic l'écoute et calme désormais, A son enthousiasme il oppose la paix. Il semble, qu'abaissant la majesté suprême, Son Dieu vient en son sein de descendre lui-même; Ainsi Roderic près du tombeau paternel Ressentit à genoux l'influence du ciel Alors que pour seigneur il reconnut Pelage. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Quand Pelage exprimait ses regrets et ses voeux, Quand d'un parent royal, en son ardeur guerrière,. Il eût voulu pouvoir arborer la bannière, Je ne sais quel penser ou quelle illusion Mit tout à coup le comble à mon émotion. Ne se pourrait-il pas qu'un jour on vit encore A nos yeux étonnés une merveille éclore ? Roderic n'est-il plus au nombre des vivans ? Ne guidera-il plus l'Espagne et ses enfans Au milieu des combats ? mais je lis dans ton âme ”
Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ La taille gigantesque et la force prodigieuse de Roderic mettent longtemps dans le plus grand danger son adversaire, qui n’est autre que le roi lui-même ; mais enfin l’adresse et le sang-froid de celui-ci triomphent ; Roderic est mortellement blessé et meurt de ses blessures ; ce qui avance beaucoup le dénoûment du roman et la fin des infortunes de la jeune et jolie Dame du Lac. — Les événements fabuleux qui composent l’histoire de cette héroïne, donnent lieu de peindre des mœurs et des costumes véritablement historiques. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Qu'au moins en ses malheurs il ne soit jamais dit Que ses femmes, montrant un héroïque esprit, Pour rôle à leurs époux ont laissé la faiblesse. C'est en toi qu'elle espère au sein de sa détresse, S'écria Roderic par ces mots inspiré; Et portant vers Pélage un regard assuré , Il poursuivit : Seigneur,oui,c'est par ta vaillance, Que de ses fers l'Espagne attend sa délivrance. Ecoute mon récit : Sur le faîte des monts, On vit en Asturie allumer ces brandons Que d'Auria brûlante apportait une femme; Son souffle a fait briller une céleste flamme. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ D'un parent qu'il chérit prompt à saisir le mot, Pélage le reçoit, et propage aussitôt Le nom resté toujours gravé dans sa mémoire : Roderic, roi des Goths ! Roderic et victoire ! Vengeance et Roderic! le noble Urbain l'entend; Odoar le répète, il passe en chaque rang: La troupe de Pedro comme toute l'armée — 335 - Est d'une ardeur nouvelle à ces cris enflammées. Non ! jamais il ne fut d'enthousiasme égal, Pas même en ce grand jour à Vitiza fatal Où l'on vit la puissance et l'habileté vaines, Où d'un jeune vainqueur ce roi reçut des chaînes ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Nouveaux lundis. Tome 7
(1863-1870)
“ Rodrigue seul va droit à l'affligé, le retire, lui baise même la main avec charité, le couvre de son manteau, le fait manger au même plat que lui, le fait boire à son flacon, le fait dormir près de lui sous sa garde, et attire ainsi sur sa tête les bénédictions les plus tendres de ce malheureux qui le proclame le plus humain et le plus pieux des chevaliers, et le salue du nom de bon Rodrigue, un nom qui vaut bien celui de Cid ou Seigneur que lui ont donné les Maures soumis. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Roderic, à jamais odieux à la terre, Ainsi que le mortel qui trahit son Sauveur, Vivra dans l'avenir pour inspirer l'horreur. Elle lève les mains, comme dans la prière, Pour lire dans ses traits se rejette en arrière: Et toi, dit-elle, aussi, tu déchires mon coeur. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Mais Roderic saisit un moment l'avantage; Sur le turban d'Ebba tombe un nouvel orage: L'acier victorieux vient d'atteindre son front, Le sang part, chaque objet à ses yeux se confond ; Sur son coursier il tremble et le vainqueur s'écrie : Reconnais Roderic aux coups de sa furie, Lui qui te pardonna, crut à ton repentir , Tandis que le premier tu courus le trahir. Va de tes trahisons raconter à ton père Le profit que tu viens d'obtenir sur la terre. Il dit. Orélio, sanglant et tout poudreux, Recule quelques pas ; le corps du malheureux , Déjà privé de force, est resté sur la selle ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Pour Roderic , pour moi demande que mon père, Dont nous avons causé le malheur éternel, Puisse enfin recouvrer l'héritage du Ciel. Si d'un torrent de maux nos fautes sont la source, Sur la terre ceux-ci laissent quelque ressource, Chaque jour les efface et le temps les détruit, Mais une âme! ce prix du sang de Jésus Christ, Pour une éternité par nos forfaits perdue Voilà le mal réel qui m'accable et me tue ! Bon père Machabée ! ”
Eusèbe Girault de Saint-Fargeau, Revue des Romans
“ Un des caractères le plus fortement tracés est celui du comte Roderic, auteur des infortunes de cette folle si touchante, qui ne paraît qu’un instant pour mourir, et sauver par sa mort un des plus aimables personnages du roman. Ce Roderic cependant n’est point un monstre, un scélérat ; s’il est fier, hautain, ambitieux, emporté, vindicatif, il ne manque point de générosité dans l’occasion. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Tout inondés de pleurs, mais des pleurs de la rage , Puisant dans leur douleur un plus ardent courage, Les guerriers consternés partent obéissans : Contre les Africains ils vont former leurs rangs. Julien vers l'autel élève la paupière : Ne vois-je pas, dit-il, l'image de saint Pierre, Qui renia le nom de son divin sauveur, Et reçut le pardon ? Tu n'es pas dans l'erreur, Lui répond Roderic ; c'est cet apôtre même ; Ici, reconnaissons une bonté suprême; C'est elle en ce moment qui suscite en ton sein Une pensée utile en ton fatal destin. ”
Benjamin Gastineau,
Les courtisanes de l'Église (2e édition…
(1870)
“ La débauche intempérante de Roderic nuisit à sa mission; il échoua. Pour comble de disgrâce, au retour il faillit périr sur la côte de Pise, où l'avait jeté une mer furieuse; tout ce qu'il avait volé en Portugal fut englouti; un grand nombre de ses compagnons de voyage disparurent sous les flots. Revenu à Rome, il y loua une petite maison pour sa maîtresse, toujours chaperonnée par le faux mari don Manuel, et chaque soir le cardinal-légat allait déposer son masque de dévot dans le boudoir de Vannozza. ”
Donatien Alphonse François de Sade,
Les crimes de l’amour, Nouvelles héroïques et tragiques
“ Des écuyers revêtent à l’instant Rodrigue. Le fier espagnol attaque vigoureusement le premier qui se présente, quelques minutes lui suffisent pour en triompher ; un second s’approche, il l’abat de même, et en moins de deux heures, Rodrigue a vaincu tous ses ennemis. Tyran, lui crie l’organe qu’il entendait par fois, jouis de tes derniers lauriers, les succès qui t’attendent en Espagne ne seront pas aussi brillans que ceux-ci ; les destins du sort sont remplis, les trésors de la caverne sont à toi, mais ils ne serviront qu’à ta perte. — Eh quoi ! je n’aurai triomphé que pour être vaincu ? ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Il supplie à genoux , verse un torrent de pleurs , Et voudrait soulager l'excès de ses douleurs. Roderic s'agenouille et se penche vers elle : Console-toi, dit-il , âme tendre et fidèle! Ton Dieu sera sensible à l'ardeur de tes voeux ; Ils seront exaucés: les croire infructueux Ce serait rejeter la foi dans la prière , Un coeur tel que le tien épuré sur la terre, A le droit d'opérer un miracle éclatant, Tu l'obtiendras ; ce prix que ta ferveur attend, Sera de tes vertus l'oeuvre et la récompense. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Ne peuvent altérer la fleur de sa jeunesse; Mais on lit dans ses yeux un douloureux effort, Un morne désespoir plus affreux que la mort. Elle marche, il la suit; en des murs resserrée , Tout près de là se trouve une enceinte carrée Que sans art elle a faite au sein de ces débris , Et dans l'espace étroit Roderic voit, surpris, Quatre corps étendus comme en leurs sépultures. Posés avec décence, ils montrent leurs blessures; Horribles, il y reste un sang noir et glacé: Le premier un vieillard, le glaive a devancé Le trépas qui devait moissonner son grand âge. Une femme est auprès ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Le choc des combattans, le cliquetis des armes, Le tumulte confus sont ses moindres alarmes. Quelques gémissemens, quelques lugubres sons Interrompent parfois ces tristes visions. Un soldat expirant d'une atteinte mortelle, Dans sa course arrêté, ranime l'étincelle D'une vie expirante, et nomme le Sauveur. Roderic, à ce nom, du profond de son coeur Répond en gémissant; c'est la seule prière Qui de sa bouche enfin ait franchi la barrière ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Et déjà Roderic, empressé d'accomplir Le projet qu'il poursuit avec persévérance, Devant les nobles chefs, qu'il convoqua d'avance , D'une main ferme prend le vaste bouclier, Qui l'égale en hauteur brillant d'or et d'acier: Il repose les mains sur sa riche bordure Et le tient droit, sa joie est vive autant que pure. Ce jour lui paraît doux ; il est récompensé De tout ce qu'il perdit et bien qu'étant blessé, Une plaie en son coeur ne puisse être guérie, S'il la ressent toujours, un instant il l'oublie. ”
Robert Southey, Roderic, le dernier des Goths (1840)
“ Quand jadis Roderic, dans sa maison royale, Dispensait les bienfaits de sa main libérale, Non ! il ne montrait pas toute la majesté Qui prêta tant de force à son autorité Alors qu'il alluma par des accens de flamme Les purs et saints transports qui consumaient son âme, Comme si, sur ce peuple, en étendant les mains, Il eût semé la grâce et les trésors divins. On demeura longtemps plongé dans le silence , Le charme conservait encor tant de puissance Quand on se releva, qu'un grand aigle en criant Se fit voir dans les airs comme un point tournoyant ”
