Benjamin Gastineau,
Les courtisanes de l'Église (2e édition…
(1870)
“ A la fin du neuvième siècle, il n'y a plus de liens sociaux, plus de droits et de devoirs, plus de direction politique; quant à la direction religieuse, elle n'existe pas encore; l'influence toute féodale du pape ne dépasse guère Rome ; chacun se fait sa foi, sa loi, sa morale, sa règle de conduite, sa justice. L'homme féodal, que n'avaient pu encore façonner, ni courber la religion et la royauté, regarde Dieu et le roi en face, traitant d'égal à égal avec eux. Rien qui n'appartienne au plus fort : la cité, le château, l'abbaye, le siège épiscopal, et même le siège de Saint-Pierre. ”
