Charles Yriarte,
Revue des Deux Mondes
“ L’un des plus illustres parmi ces condottieri, au plus beau siècle de l’histoire de l’Italie, a eu la pensée grandiose d’associer à l’immortalité de ses cendres les restes des savans, des poètes et des artistes qui avaient fait de sa cour un foyer de civilisation ; son trône s’est écroulé, sa dynastie est éteinte depuis plus de trois siècles, et cette immortalité que Sigismond Malatesta croyait leur dispenser en donnant un asile à leurs cendres dans son temple de Rimini, c’est, au contraire, le génie de ces « pensionnaires » qui va l’assurer à toute sa race. ”
