Eugène Müntz,
La Renaissance en Italie et en France à l'époque de Charles VIII
(1885)
“ Cessons donc de contester à l'Italie un de ses privilèges les plus enviables, cette faculté de concilier les aspirations du vieux et du nouveau monde, de mêler sans effort aux enseignements du christianisme les souvenirs de la belle civilisation antique, et d'avoir, la première parmi les nations modernes, inauguré le grand principe de la tolérance. La Renaissance, étrangère aux troubles religieux qui provoquèrent, au siècle suivant, tant de luttes douloureuses, a-t-elle une part de responsabilité plus grande dans la corruption morale dont l'Italie d'alors offre l'effroyable spectacle ? ”
