Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ Florence haletante, assoiffée de grandeurs, bonne, méchante, ingrate, paisible, sanguinaire, se déchirant les lianes, accueillant les proscrits, proscrivant tous les siens, mais belle toujours, du Médicis surnommé le Père de la Patrie, Cosme, jusqu’au Médicis Magnifique ; depuis le Médicis, cardinal adolescent aux frêles épaules ployant sous la pourpre romaine, enfant délicat et raffiné dont le souvenir allait jaillir à travers les siècles et jeter sur l’humanité entière et sur la Papauté le rayonnement superbe de ce nom : Léon X, jusqu’à l’efféminé Lorenzo, Lorenzino, Lorenzaccio !... ”
